Lorsque l’on a été victime, on ne comprend pas pourquoi l’on n’a pas anticipé. Mais le plus souvent on réalise que l’on n’a pas disposé de l’information qui aurait pu (ou du) nous alerter.

Alors, la première option consisterait à se replier sur soi ou à partir en guerre contre les agresseurs. Je ne pense pas que cela soit souhaitable et efficace et ni l’une ni l’autre n’ont démontré une réelle pertinence.

Alors, comme toujours, je crois qu’il est utile d’essayer de comprendre pourquoi l’on a pu être aussi C…

Que se passe t-il ?

La loi restreint notre liberté de dire ce que l’on pense, mais elle restreint aussi nos possibilités de savoir (en interdisant les statistiques dans nombre de domaine), en ayant une censure au niveau de presse que ce soit au niveau de la pensée unique ou au niveau de ce qui est considéré comme pouvant ou ne pouvant pas être dit et surtout la production d’informations dont on réalise qu’elles ne correspondent pas à la réalité et/ou est difficilement compréhensible par les citoyens.

Mais, dans le domaine qui m’intéresse depuis quelques temps (la sécurité), je découvre que l’information pertinente qui est détenue par l’État n’est pas diffusée comme elle devrait l’être et n’est donc pas accessible aux citoyens qui, de ce fait ne sont pas sensibilisés.

Juste un exemple au niveau de la sécurité et de l’information qui lui est associée.

On publie des statistiques de la délinquance et, seul les statistiques brutes sont reprises au niveau des médias.

Mais la réalité est :

Seulement 27 % des atteintes aux biens font l’objet d’un dépôt de plainte (ONDRP). Or c’est l’information qui est donnée à la presse et qui la reproduit sans indiquer ce que cela représente moins d’un tiers des faits réels et ce que cela signifie concrètement.

Sécurité

Et, lorsqu’une plainte est déposée, seulement ⅓ des PV est correctement enregistrée (enquête DGPN & DGGN / rapport Sénat n° 156). Cette information n’est pas diffusée et il faut vraiment aller la chercher et, lorsqu’on la donne à la presse, elle n’est pas reprise.

Donc, en matière d’atteintes aux biens, sur 10 méfaits, ± 3 P. V. sont enregistrés au niveau des plaintes et seulement ± 1 est correctement rédigé et à des chances de figurer dans les statistiques a la bonne place.

Ainsi, lorsque l’on parle de l’insécurité en terme d’atteinte aux biens, les statistiques ne parlent que des ± 10% qui sont déclarés et correctement enregistrés !

Et on organise des émissions dans lesquelles les “spécialistes“, à quelques exceptions prés, débattent sur ces ± 10 % en faisant croire que tout est là et que les choses s’améliorent !

On répète depuis deux ans « un cambriolage toutes les 90“ ! », Mais la réalité c’est à minima toutes les 20“ et cela se recoupe au niveau de ce qui se passe ici au niveau local.
M. le Sous-Préfet annonce pour le quartier du Verdet 2 cambriolages alors que nous récupérons, sur la même période et même secteur, copie de 7 P. V. (+ 2 dont nous n’avons pas la copie), sans compter ceux qui n’ont pas porté plainte et que nous n’avons pas compté !

Mais le pire a de l’avenir ! (W…i)

Aussi adhérez au réseau des Voisins Vigilants, créez des associations de solidarité entre voisins et organisez-vous dès maintenant. Allez aux réunions, cela ne coute rien et vous aurez au moins une information qui est d’autant plus utile que vous l’aurez eue avant qu’il ne vous arrive quelque chose.

Et surtout, le système est performant en terme de sécurité réelle => voisisecur.fr

Cliquer ici pour plus d’information => VV150124

C’est l’une des clés d’une meilleure sécurité future et d’un mieux vivre.

Patrick.                                 Logo VS3cm