Mots-clefs

,

L'ex Flambesque
Avec l’aimable autorisation de M. Ménégol => www.ledessindelasemaine.fr

Comme quoi, toutes les “coupures“ ou violences n’ont pas le même effet.

Il y a effectivement beaucoup de choses à changer, à commencer par Erdogan lorsqu’il affirme, coran à l’appui, que « les femmes ne peuvent pas être l’égal des hommes » et que « l’Islam a défini une place pour les femmes dans la société : la maternité ».

Que fait donc le coran des femmes stériles ou tout simplement, de celles qui n’ont pas d’enfants ?

Mais c’est en ce sens que le mot égalité, mis à toutes les sauces, perd de sa signification.

Dans bien des domaines les femmes sont supérieures aux hommes et inversement, d’ailleurs tous les hommes ne sont pas égaux entre eux.

Je crois donc que l’égalité n’est pas le terme adéquat, sauf si l’on parle en terme de droit (et encore pas dans tous les pays).

Mais, la violence physique serait principalement masculine tandis que la violence psychologique serait plutôt féminine (bien que parfois ?).

Je suis donc contre cette culture de l’égalité et pour une culture de la différence et de la reconnaissance.

La différence permet d’attribuer à chacun les mérites qui lui reviennent sans pour autant rabaisser l’autre. Tant il me semble vrai que nous sommes tous différents, il suffit de nous regarder, et que ces différences sont à tous les niveaux : physique, intellectuel, économique…

Alors, oui, globalement bien des femmes sont supérieures à bien des hommes et inversement. Tout dépend de l’angle sous lequel on cherche à attribuer la valeur et quels sont les critères retenus pour le faire.

Il n’y a qu’un domaine dans lequel hommes et femmes doivent être égaux, comme le dit la constitution Française, c’est en droit !

Alors, la violence faite aux femmes, au motif que ce sont des femmes, est inacceptable, et il en est de même de la violence faite aux hommes au motif que ce sont des hommes.

Mais à force de vouloir catégoriser un acte de violence selon tel ou tel critère, je pense que l’on se trompe et que l’on oublie que la violence est souvent l’exutoire d’une frustration qui n’est l’apanage ni des femmes, ni des hommes.