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Sans dents
Un nouveau feuilleton à tiroir d’autant plus pathétique !

Article commencé le (06/09/14).

Venant de mère Theresa ou de l’Abbé Pierre, j’aurais pu y croire.

En fait, de la dernière pantomime Flambesque, je retiens que d’une part il n’a pas dit qu’il n’avait jamais prononcé les « sans-dents » ou qu’elle aurait menti dans son livre, et que d’autre part il était au service des plus pauvres, sa raison d’être.

Mais, la France est composée de pauvres, de moins pauvres, de juste suffisant, de classe moyenne, et de riches. Il ne serait donc qu’au service des plus pauvres !

Quant à sa raison d’être, qu’a t-il réellement fait pour les pauvres ?
L’une de ses maîtresses disait « Les Français peuvent-ils citer une seule chose qu’il aurait réalisé en 30 ans ? » et dieux sait qu’elle était bien placée pour savoir (depuis elle est au gouvernement. Fantastique non ?).

Acceptons que ce soit sa raison d’être (bien qu’il ait eu besoin de jeter un coup d’œil à ses notes avant de lancer sa diatribe).
Quel est la pauvre qu’il a prise comme maîtresse ? Quel est le nombre de pauvres avec lesquels il est réellement ami ? Combien de pauvres a t-il reçu à l’Élysée (ne parlons même pas d’installer) ? Combien de pauvres sont autour de lui ?

On avait glosé sur le Fouquet’s (restaurant des riches) avec Sarkozy, mais pour Flamby, c’est Laurent (restaurant des super riches) dont les prix sont bien plus élevés. Croyez-vous que c’est là qu’il rencontre ceux qui constituent sa raison d’être ?

Car, lorsque l’on a une personnalité et une raison d’être, on n’a pas besoin de le dire (à fortiori de faire une conférence de presse à l’étranger pour l’expliquer) et surtout, on ne s’en moque pas.
Ce que l’on est transpire naturellement à travers nous (bien qu’il semble qu’il soit aussi bon comédien qu’il est menteur). Si je l’ai souvent vu mouillé, je ne l’ai jamais vu transpirer. D’ailleurs, Martine Aubry disait « Arrêtez de dire qu’il travaille, François n’a jamais travaillé, il ne fout rien !».

Il a par contre tous les atours des sans parties.
Pas des partis, ces groupements constitués à des fins politiques, mais des parties, ces attributs qui distinguent le genre masculin du genre féminin.

En fait, c’est un mou têtu, ce qui n’est pas antinomique, et tant qu’il est à la gamelle et chef du pédalo, pourquoi s’en priverait-il ?

Mais, sans que ce soit sa raison d’être, il faut bien reconnaître qu’il va bien finir par faire de la France un pays de « sans-dents », car ceux qui en ont encore seront partis avant de ne plus en avoir les moyens.

Il coule la France et j’aimerai bien savoir où il planque son pédalo, car en plus, je le suspecte d’assurer ses arrières.

(Aujourd’hui 10/09/14, il vient de confier à un journaliste que les “sans dents“ serait un mensonge blessant ! Je n’ai pas la prétention de croire que c’est la lecture de mon blog qui ait pu l’intéresser, mais, je peux vous assurer que si l’on me prêtait des propos mensongers, ce n’est pas 5 jours après en avoir été informé que j’aurai démenti et que j’aurai immédiatement intenté une procédure si ce mensonge avait gravement porté atteinte à mon image.
Je suis donc en état de suspicion de sincérité à l’égard de ce démenti qui m’apparait plus comme dicté par l’urgence d’éteindre un incendie qu’un acte de sincérité).

[Aujourd’hui 12/09/14, la guêpe Valérie annonce détenir des preuves sur les “sans dents“ ! Il n’est vraiment pas malin notre Pinocchio, son nez s’allonge de plus en plus et bientôt, il ne pourra plus tourner la tête.
Pourtant, à la fin du livre, son ancienne maîtresse écrit « Je tiens à remercier, le plus sincèrement possible, mon éditeur Laurent Beccaria, qui a suivi l’écriture de ce témoignage du début à la fin, en me laissant toute la latitude nécessaire. Sans jamais exercer la moindre pression, il a su prendre en compte ma fragilité et m’a guidée, avec générosité, lorsque j’en ai eu besoin. Merci aussi à Anna Jarota, mon agent littéraire, qui, outre son professionnalisme, m’a soutenue comme une amie.».

Il faut être stupide pour ne pas comprendre que les professionnels qui ont “guidé“ et “suivi l’écriture de ce témoignage du début à la fin“, n’auraient pas compris l’impact du “sans dent“ et n’auraient pas mis en garde la “fragile“ guêpe.
Si cette dernière a persisté, c’est bien qu’elle s’était bordée ?

En fait, sa maîtresse était le “Buisson“ de Flamby et c’est lui qui l’a installée à l’Élizée. Un inconséquent vous dis-je !
Conclusion : MENTEUR, menteur, menteur (comme un arracheur de dents) et aucune jugeote, aucune anticipation, aucun réalisme, il s’enferre jusqu’au bout et c’est triste pour nous, car c’est lui qui est à la tête du pays !].